Camarades, il faut bien que jeunesse se passe...

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TAMERL
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# 28 décembre 2013 18:16
Fishbed mais que diable alliez vous faire à Tarawa je suppose que vous n'aviez pas le choix c'etait Nauru ou la patouille
C'etait en quelle année et avec quel taxi ?
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TAMERL
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# 28 décembre 2013 18:24
Nauru, quelle ile étonnante, la piste seuils très dégagés mais tellement courte qu'il fallait des 737 SP avec des deviateurs de corail sur le train avant
Un PIB par habitant du niveau de Brunei, des habitants ''forcés'' a travailler dans les services mais qui prenaient le client pour une quantité négligeable. Des 4/4 style New Orleansqui se satellisaient sur le tour de l'ile, pas de plage un tombant de milliers de metres un paysage lunaire des mineraliers amarrés à 100m de la cote chargés par des grues a transbordeur demesurées etc etc
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Fishbed21
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# 28 décembre 2013 18:50
Ah oui Nauru est belle mais Tarawa est magnifique... Ceci étant dit, y vivre, il faut être du coin pour supporter !

Avec mon pote Elvis (le papoue), de temps en temps, on déposait des scientifiques, étudiants, stagiaires australiens, assez branleurs je dois dire ! qui venaient étudier les écosystèmes des atolls et invariablement, grosse fiesta le soir sous un couché de soleil à couper le souffle ! Ce n'était pas régulier, et cela s'est étalé de 1994 à1996. On avait soit le Twin-otter ou un King-air, et très rarement un Piper Cheyenne.

(Dernière édition le 28 décembre 2013 18:51)


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TAMERL
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# 28 décembre 2013 19:17
Pour Tarawa, je l'ai fait d'Efate via Santo avec Solair sur Bandeirante un seul pilote , les jean-louis pardon les requins la queule ouverte et la bave aux levres qui attendaient en bas la pitance Peu de moyens de navigation ces Australiens reconnaissaient les iles a la forme des nuages suivant l heure qui les enveloppaient ils savaient eviter les cyclones nos Wallabis C'etait en 1988 et 89
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Fishbed21
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# 29 décembre 2013 14:04
Pour voler dans ces coins là, une solide connaissance des vents et des courants marins s'imposent et bien sûr, le canot gonflable est obligatoire !

Question requins, ça allait, j'ai déjà nagé plusieurs fois avec des pointes noires, pas de problème. Par contre, combien de fois j'ai vu des touristes pêcher en plongée avec des harpons et qui accrochaient leurs poissons morts à la taille et continuaient ainsi à nager. Résultat : Au bout d'une demie-heure les requins de récifs, attirés par le sang, grouillaient autours des "vacanciers" et il n'était pas rare que l'un d'entre eux se faisait mordre la cuisse, voire plus ! Il est fortement conseillé de pêcher avec une poubelle glissée dans une chambre à air de voiture pour y déposer les poissons morts !

Que cela soit Nauru, Tarawa, ce sont deux aéroports internationaux ! grin Je me suis fait des frayeurs dessus ! Pour ceux qui veulent de bons atterrissages vent de travers, il faut y aller ! Mais c'était cool. A Nauru, tu quittes la piste et tu peux prendre directement soit la route ou le tarmac sur ta gauche ! On ne verrait pas ça ailleurs ! C'est le pacifique...

(Dernière édition le 30 décembre 2013 13:42)


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Vector
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# 29 décembre 2013 15:59
Bonjour les voyageurs,
Je ne connais pas vraiment les îles que vous décrivez si bien, sauf à travers Buck Danny et Saburo Sakaï, mais j’avais un copain qui travaillait pour l’OMS en Nouvelle-Guinée.
Lors de sa première mission, dans les années 60, Ils partent au plus profond de la jungle pour un village réputé cannibale, ils sont une vingtaine au total armés de machettes pour pouvoir avancer dans la forêt et le chef de l’expédition était un Anglais jusqu’au bout des ongles avec moustache et casque colonial, ne quittant jamais son parapluie (utile dans ces régions).
Après quelques jours de marche ils arrivent au village qui est totalement désert et après avoir attendu quelques heures, ils entrent dans la long-house et explorent un peu les lieu. Au bout d’un moment, sentant une présence, ils se retournent et voient toute la tribu qui entoure la case avec des airs peu engageants, genre peintures de guerre et armes. Le chef apparaît, un vrai colosse comparé aux autres qui s’avance majestueusement et leurs interprètes leur annonce que c’était une blague pour leur faire peur. Très réussie d’ailleurs !
Et là, autour du repas de fête, le chef raconte ses souvenirs de guerre au cours de laquelle, ils ont estourbi quelques japonais, pas méchamment, simplement parce qu’ils étaient un peu fouineurs et gueulards, et surtout pour ne pas perdre la main.
Après la Guerre, le chef raconte que les Australiens ont organisé une grande conférence à Laé et que tous les chefs de tribu y étaient invités. Il arrive donc à la grande ville, un peu dépaysé, mais toujours en grande tenue avec arc, flèches et peintures. La première chose qu’il voit est un bus de transport en commun et il y monte sans que le chauffeur ose lui demander son billet. Donc, bien assis, il visite la ville tout au long de la journée, parcourant la ligne plusieurs fois. Arrivé le soir, le chauffeur rentre au dépôt et essaie de le faire descendre, mais il refuse catégoriquement et il va chercher la police et ils trouvent un interprète qui comprend son dialecte. C’est là qu’il peut enfin s’expliquer :
Mais enfin, pourquoi ne voulez-vous pas descendre de ce bus à l’arrêt, demande le policier.
Eh bien parce qu’on n’a pas encore décollé !
Mais un bus ne décolle pas...
Ah je pensais que tous les blancs ne voyageait qu’en avion et je n’avais jamais vu de bus dans la forêt.
Et en cadeau, il leur a donné des jumelles et un casque japonais. Il s’en est perdu pas mal lorsque les Jap on voulu traverser les monts Owen Stanley pour attaquer Darwin. Une division est entrée dans la jungle, quelques-uns en sont sortis au bout de trois mois.

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TAMERL
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# 29 décembre 2013 19:17
Vector, bonsoir récit captivant, c'est pour celà que je ne me suis jamais engagé a faire de la prospection des vestiges de guerre en Nouvelle Guinée et ses iles, infestées de serpents, crocodiles et autres joyeusetés tropicale sans parler des aborigènes effrayants.
Guadalcanal autour d'Honiara Henderson Field qui avait gardé sa tour Américaine au milieu de piste 3 plates formes avec des échelles pour les lanceurs de fusées regorgeait de vestiges d'avions que les pluies tropicales avaient passablement bien conservées.
Un vol en Twin Otter d'Air Vanuatu sur Tanna sous des trombes d'eau cycloniques pour voir le Yasur qui crache ponctuellement sa lave (dans le cratère) pilote australien gros balaise le cigare aux levres le copi : un magnétophone pour enoncer les consignes en cabine
Atterrissage sous des rideaux d'eau dans un champ en pente détrempé, avec de '' l'herbe a elephant '' de 1m de haut environ, posé en crabe derapages oscillations jurons du pilote Tout le monde descends les jambes tremblantes et se dirige vers l'''aeroport'' ou plutot la paillotte pour un remontant
Le pilote nous rejoint et la arrive là sur le comptoir une bouteille de Whisky qu'il entame copieusement, le barman nous rassure c'est le meilleur des pilotes il est seul capable de faire ce trip quand il est bien ''bourré'' ou plutot ''fin pété'' comme on dit la bas je vous dit pas l'ambiance du vol retour
Oui Nauru avec ses deux passages à niveaux aux deux bouts de la piste, tout le gouvernement étalé en face de l'aeroport adossé a la falaise de phosphate et l'hotel Mennen ou il fallait aller chercher ses draps a la lingerie pour faire son lit le service d'etage comptait ses dollars australiens de la compagnie et ne travaillait pas.
Bonriki le vent de travers oui mais quand on descendait sous la tete des cocotiers il fallait decraber viril
Aventures dans les iles, avec plein d'autres quels souvenirs !!!
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Vector
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# 29 décembre 2013 20:16
Tiens, le pilote "fin pété" trouve grâce à vos yeux, comme c'est bizarre !
Ceci dit, je trouve que ce site ouvert par notre ami commun Fishbed, est plus civilisé que d'autres. C'est bien agréable.!
Pourvou que ça doure dirait Mme Bonaparte mère !

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Vector
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# 29 décembre 2013 20:58
Une autre histoire exotique, africaine pour changer.

Sur une piste de brousse dans l’Okavango, au Botswana, j’étais à attendre l’avion qui devait me ramener à Maun, la capitale locale. L’avion, un Cherokee Warrior, était en retard et mon vol de retour vers Johannesburg se rapprochait de plus en plus. Inquiétude !
Avec une heure de retard, le Cherokee se fait entendre le moteur ratatouillant comme ce n’est pas possible. Magnifique passage verticale et circuit standard (alors que moi, je me serais posé d’urgence !) et notre pilote se pose comme une fleur. Le chef du camp, un ancien pilote de transport en Californie, et moi nous nous précipitons pour accueillir le sauveur qui débarque de l’avion en compagnie d’un passager qui s’avère être Belge et réparateur de frigos à absorption, essentiels sous cette latitude, dans le Kalahari.
Bref échange avec le pilote (un Montréalais anglophone).
Salut, qu’est-ce qui t’arrive ?
Rien, je suis parti un peu en retard, mais je dois avouer que le moteur ne tire pas comme d’habitude.
Tu parles, tu as au moins un cylindre qui ne donne pas.
Ah bon, je n’avais pas remarqué ! (ah ces pilotes qui ne comprennent rien à la technique)
Sur ces paroles profondes, nous ouvrons les capotages pour trouver l’origine de l’essence qui coule en dessous, à côté des pipes d’échappement : un tuyau d’injection cassé (je me doutais du coup qui m’était déjà arrivé sur un Comanche). Par une chance incroyable, le technicien Belge avait tout son matériel avec lui et dans le sable, au bord de la piste, il nous a fabriqué un tuyau en cuivre recuit complet avec embouts évasés à 60 degrés. Une pure merveille dans les circonstances !
Le chef et moi, remplaçons prestement la tuyauterie défaillante. Et je vais chercher ma valise... C’était sans compter sur le haut sens de la réglementation des pilotes canadiens, lequel déclare que notre réparation n’est pas légale et qu’il refuse de décoller avec ce piège. Il faut en attendre un autre. Là, j’ai pris l’initiative et je sui ai dit que, bien que non qualifié, je prenais son avion et qu’il pouvait rentrer à pied s’il ne voulait pas monter avec moi. La ballade de 60 km ne lui semblait pas une alternative très attrayante, d’autant plus qu’il y avait pas mal de marécages à franchir avec des cobras, des mambas, des crocodiles, des hippopotames, des buffles et pas mal de lions.
Du coup, il n’a pas hésité très longtemps, mais j’ai insisté pour piloter, l’une des dernières fois de ma carrière, et l’absence du glide ne m’a pas découragé au plus fort d’une intense tempête de ciel bleu (mais avec pas mal de turbulence sur le coup de midi). Pour finir, on s’est quitté bons amis, mais il s’est précipité faire remplacer sont tuyau et le faire certifier par le Veritas local. Un pot et 100 $, tarif syndical local !
Aussitôt posé, je me suis embarqué dans un superbe 737 d’Air Zimbabwe pour le retour à Johannesburg. Vol sans histoires à part que l’équipage au complet était mobilisé pour maîtriser les pèlerins musulmans qui voulaient absolument faire cuire un mouton dans l’allée centrale. Pas légal non plus, mais c’est l’Afrique et le pilote automatique a bien travaillé, les pitots aussi.

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TAMERL
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# 29 décembre 2013 21:05
Eh oui et bien d'autres pilotes avec qui j'ai partagé cette passion, il n'y a pas de quoi s'étonner, chacun son métier et l'aventure ou le travail d'equipe sont partagés. Vous savez parfaitement pourquoi d'autres sites sont moins civilisés que celui la j'ai expliqué ma position moult fois.
Parenthèse fermée c'est effectivement de bien agreables discussions et echanges et pour ma part cela dureras bien que j'ai moins d'aventures à raconter que d'autres aux carrieres d aventures dans des pays exotiques
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eolien
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# 29 décembre 2013 22:38
Bonsoir,

Pour ne pas polluer ce topic, je poste un récit qui se passe au Vanuatu sous le Topic "Détresse dans le Pacifique"

Eolien

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Vector
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# 29 décembre 2013 22:56
Bonsoir Eolien. Il est où de récit ?

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eolien
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# 29 décembre 2013 23:52
Juste à côté ... "Détresse dans le Pacifique"
Enfin, des extraits pour alléger ...

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TAMERL
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# 30 décembre 2013 09:25
Bonjour, pour ce qui est des dépannages en brousse avec des pièces ''artisanales'' un récit vécu sur un Falcon de patrouille maritime.
Après l'épisode de givrage des moteurs rencontrés en haut du FIT et relaté sur le topic AF 447, sur l'avion du commandant d'escadrille en route vers Bali ou je bullais a l'arriere avec le nav et le radariste, un appel de l'avant me rappele a la realité technique, perte de la génération hydraulique secondaire du moteur droit par grippage de la pompe. Le bilan servitudes étant supporté par une seule pompe c'est au sol qu'il a fallu traiter la question.
Pour comprendre ce qui va suivre un bref descriptif de ce moteur ou le corps HP situé tout à l'arrière renvoi le flux chaud vers les turbines du BP et du Fan avec ejection par 6 tuyeres situées au milieu du moteur. Le relais d'accessoire ou se trouve la pompe defaillante est l'arrière de la turbine HP l'ensemble des accessoires est enfermé dans un cone en acier refractaire pincé sur le relais par une sangle fermée par trois longs goujons de 5mm de diametre 20cm de long Le cone est tout le long dans le flux d'ejection des tuyères
Dès posé ce 9 juillet 1984 à Denpasar le mécanicien de maintenance, un breton avec des gros muscles, que nous emmenions dans chaque appareil avant que le moteur ne refroidisse préssé surement d'aller à la plage, se précipite pour desacouppler la pompe et commence a devisser un goujon qui en tension par la chaleur casse en plein milieu. Interdiction par le motoriste de décoller avec seulement 2 goujons, appel a la maintenance UTA support de la mission Paris n'a pas de stock, réponse le 11 une piece pouvait partir des US le 10 mais ne serait arrivé que le 12 et aurait compromis le défilé du 14 à Nouméa . Conseil de ''guerre'' au Bali Hai Hotel, la seule solution fabriquer une piece sur place, sitot dit sitot fait nous enfourchons le scooter mon interprete et moi et nous voila dans le seul atelier de l'ile possedant un tour , surprise un tour de 1m de plateau et 2m d'entre pointes pour reparer bulldozer, pelleteuses et autres engins de chantier, apres avoir trouvé une barre d'acier soit disant inoxydable, ''mordu'' dedans pour verifier la dureté me voila aux manettes, la vetusté du materiel, les dimensions inadaptées les jeux dans les vis, chariots et autres glissières ont eu vite fait a la deuxieme passe d'outil de transformer mon barreau droit en une manivelle, apres avoir recommencé 5 fois avec de pietres resultats et etre arrivé a sortir une piece en fin de matinee malheuresement comme le filetage etait ''special'' il n'allait pas avec l'ecrou d'origine rebelote aux manette pour l'écrou (plus simple) enfin nous voila de retour en fin d'apres midi avec le specimen d'artisanat balinais et nous remontons avec douceur et precaution notre cone.
Depart pour Townsville le 12 base escale en Australie apres le survol de Darwin et arrivée à Nouméa le soir . Le lendemain j'interdit a quiquonque de retirer le cone des relais arrive dans mon bureau le chef d'escadrille et le pacha de la base qui me demandent s'ils peuvent presenter l'avion au defilé le 14 (en l'absence de certificat de conformité !!) le leur dit que c'est moi le ''certificateur'' et que je me porte garant, dans la Royale la parole suffit, la piece d'origine est arrivée le 14 via Papeete J'ai gardé mon oeuvre en souvenir, elle trone dans ma vitrine.
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Fishbed21
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# 30 décembre 2013 12:39
Vector a écrit :... Il s’en est perdu pas mal lorsque les Jap on voulu traverser les monts Owen Stanley pour attaquer Darwin. Une division est entrée dans la jungle, quelques-uns en sont sortis au bout de trois mois...
Ayant pratiqué des jungles différentes, je dirais que le principal ennemi dans celle de Papouasie Nouvelle-Guinée, n'est pas les bestioles, ni la flore en elle-même, mais bien l'humidité omniprésente sur un relief accidenté. Tu fais un pas en avant et tu recules de deux ! Il est vital de ne jamais dormir au sol. Quand j'allais me balader en forêt, j'emportais toujours un hamac, des cordages et mousquetons afin de roupiller dans les arbres ! Bien souvent, le sol est gorgé d'eau, masqué par une fine couche de mousse et de terre.

Vector a écrit :....Aussitôt posé, je me suis embarqué dans un superbe 737 d’Air Zimbabwe pour le retour à Johannesburg. Vol sans histoires à part que l’équipage au complet était mobilisé pour maîtriser les pèlerins musulmans qui voulaient absolument faire cuire un mouton dans l’allée centrale. Pas légal non plus, mais c’est l’Afrique et le pilote automatique a bien travaillé, les pitots aussi.
C'est le côté "culturel" de la chose... Quand les gars des îles Loyautés ont découvert les ATR-42, beaucoup plus confortables que le Twin-otter, Aircal a ajouté une consigne : Il est interdit de danser le Pilou-Pilou en cabine...

(Dernière édition le 30 décembre 2013 13:52)


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