Airbus Military A400M Atlas
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pascal83
Inscrit le 18/07/2007 |
# 20 juillet 2012 10:21 | |
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http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/0 ... du-sud.php Les sudaf remonterai dans l'a400m avec une commande |
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nago
Inscrit le 07/01/2007 |
# 31 août 2012 20:18 | |
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A quand un délai de livraison fiable? Ce n'est pas seulement pour Atlas. Pratiquement tout les constructeurs se trompent. Il n'y a donc plus d'agents de planification chez les constructeurs ? C'est vrai, il faut faire des économies... http://www.journal-aviation.com/actuali ... -la-france |
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lemichou91
Inscrit le 27/06/2007 |
# 31 août 2012 21:21 | |
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La certification puis les livraisons d'un avion aussi complexe que l'A400M n'ont rien rien a voir avec la précision d'une montre suisse. C'est un peu plus compliqué non ! Citez nous un programme d'envergure récent qui n'ait pas connu de multiples retards a rebondissement. |
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nago
Inscrit le 07/01/2007 |
# 31 août 2012 22:19 | |
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C'est exactement ce que je disais: "Pratiquement, tous les constructeurs se trompent".... (Lemichou, tu n'es toujours pas arrivé à me "coincer"...) |
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Papyrus
Inscrit le 01/09/2009 |
# 1 septembre 2012 00:11 | |
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Le problème, qui ne se rencontre pas que dans l'aviation, mais y est particulièrement aigu*, vient de ce qu'on englobe dans un délai global les études, la construction des prototypes, les essais, le lancement et la fabrication. Cerise sur le gâteau, on lance la fabrication alors que les essais ne sont pas terminés. C'est totalement irréaliste et l'étonnant, c'est quand ça marche! Ne pas oublier que pour l'A400, l'A 380, le B 787 les constructeurs partaient d'une feuille totalement vierge, ils n'avaient pour eux qu' "un certain savoir-faire". Comment planifier correctement un produit dont on ne connaît qu'un cahier des charges établi suite à une étude de faisabilité? Pourquoi fait-on celà? Les clients ne passeraient pas commande sans qu'on leur indique des prix et des délais "raisonnables"-pour eux s'entend-. Les financiers veulent savoir où ils vont. Les techniciens se plient à ces exigences, sachant très bien que sans cela le projet capote, et à la limite ils sont au chômage. Donc un délai de livraison n'a de chances d'être fiable que s'il porte sur un matériel étudié, validé et déjà en fabrication. *parce qu'un avion est un des objets les plus complexes qui soient, et que les sommes mises en jeu sont colossales. (Dernière édition le 1 septembre 2012 00:11) |
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lequebecois
Inscrit le 11/02/2007 |
# 1 septembre 2012 02:12 | |
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Bonjour, La raison est simple. Les constructeurs investissent 10-12 B$ et même jusqu'à 20 B$ (A380, 787 et A350 par exemple) pour développer un seul modèle et ne peuvent attendre d'avoir un produit fini avant de l'offrir aux clients. Les investisseurs et les actionnaires ont besoin d'avoir un minimum d'assurance que le produit sera un succès sinon ils vont quitter la barque. Pour un actionnaire, la seule raison d'être d'un investissement est qu'il rapportera des bénéfices plus tard et ils n'ont pas la patience que vous demandez. (Dernière édition le 1 septembre 2012 02:12) _________________ Le bonheur est une pause entre deux emmerdes ! Adepte de la discutaille du coin du comptoir du café de la gare |
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lemichou91
Inscrit le 27/06/2007 |
# 1 septembre 2012 10:05 | |
| !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! | ||
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Papyrus
Inscrit le 01/09/2009 |
# 1 septembre 2012 11:13 | |
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Bonjour, Nous sommes bien d'accord, mais de ce fait il est impossible d'avoir des délais et des prix vraiment fiables compte tenu des aléas de développement. C'est ce que démontrent tous les programmes récents concernant des avions nouveaux. On voit bien que quand il s'agit de développements d'avions existants, les choses se passent bien. |
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nago
Inscrit le 07/01/2007 |
# 2 septembre 2012 21:33 | |
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Papyrus, salut, Les problèmes de l'ATLAS, se sont les moteurs. Donc, ta théorie ne va pas bien loin... Je préfère celle (la théorie) de Lequebecois. Et pour Lemichou, et bien, il ne fallait pas se lancer dans "une montre suisse" qui ne peut en être une. Heu... (Dernière édition le 2 septembre 2012 21:40) |
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Vector
Inscrit le 26/06/2007 |
# 3 septembre 2012 14:21 | |
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Encore des problèmes d'usinage pour les TP400. Est-ce que RR et ses acolytes ne savent plus percer un trou, calculer un pallier ou construire un réducteur ? Chronique de Sparaco _________________ " Des trolls, n'en jetez plus, la cour est déjà pleine !" Vector |
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lemichou91
Inscrit le 27/06/2007 |
# 3 septembre 2012 15:11 | |
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Je ne vois pas ou est le problème. Tout cela ce n'est que de la mise au point et du "rodage". Il ne fallait pas se lancer...dis tu ! Doit on en déduire: - que l'Europe aurait du doter son A400M de turboprop sur étagère ( au hasard P&W ) ou - que peut être l'Europe aurait du acheter un appareil sur étagère Tiens des C130J ... D'ailleurs l'Europe aurait peut être du ne pas faire Airbus et acheter US il y a 30 ans etc.. etc... |
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okhly
Inscrit le 11/05/2008 |
# 3 septembre 2012 17:30 | |
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Vector , vous êtes sévère avec les motoristes : un réducteur qui passe une telle puissance ce n' est pas si simple à finaliser . J 'espère que le bout du tunnel est en vue mais tant que l 'avion n'aura pas fait des heures en unité il faudra rester vigilant . Une fois au point une mécanique concurrente ne sera pas au coin de la rue de si tôt car c' est vraiment difficile . _________________ |
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Vector
Inscrit le 26/06/2007 |
# 3 septembre 2012 19:56 | |
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D'accord Okhly, c'est un élément complexe du moteur, surtout si l'on doit faire très léger, mais il existe des bancs d'essai qui permettent de vérifier la tenue d'un lien aussi important pour la fiabilité de l'avion. Et un appareil tactique ne doit pas être fragile comme une Ferrari, ce n'est pas sa vocation. La robustesse du Hercules est légendaire. _________________ " Des trolls, n'en jetez plus, la cour est déjà pleine !" Vector |
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nago
Inscrit le 07/01/2007 |
# 3 septembre 2012 20:09 | |
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Lemichou salut; Si tu ne vois pas où est le problème, c'est certainement que tu confonds un gros porteur bien lourd avec un planeur! Parce que, se sont les moteurs qui clouent l'ATLAS au sol. Même lors des salons où les démonstrations en vol font, devraient, faire la pub... Bon, j'ai un problème de limaille à régler. Bonne soirée. Nago. |
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Papyrus
Inscrit le 01/09/2009 |
# 5 septembre 2012 15:37 | |
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Bonjour nago Je ne comprends pas ton raisonnement... Les moteurs faisaient partie intégrante du projet, le groupement retenu est parti d'une feuille blanche et aucun de ses membres n'avait réalisé de TP aussi puissants. Dans le cas de l'Atlas, on ne peut pas dissocier l'avion de ses moteurs. L'ensemble du projet était nouveau et avec des objectifs ambitieux. Il faudrait vous réveiller, tous les deux: Après la question, j'ai donné la réponse; Et si je n'ai pas donné de chiffre, j'ai donné en substance la même argumentation : pour passer commande, les investisseur veulent des prix et des délais concrets (et raisonnables=qui leur conviennent). On ne peut pas demander la même rigueur en prix (pour le constructeur) et en délai pour un avion commandé en phase de lancement, qui n'existe que sur le papier, que pour un A 320 fût-il NEO! Les clients font semblant d'être étonnés que les délais ne soient pas respectés, c'est de bonne guerre pour négocier les prix. Et les patrons et financiers des constructeurs ne sont pas dupes non plus. @+ (Dernière édition le 5 septembre 2012 15:43) |
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