2007 l'année de tous les dangers
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sevrien
Inscrit le 08/08/2006 |
# 25 juillet 2007 23:47 | |
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Précision ! A la base, ce n'est point Boeing que je vse en premier ! C'est la bande de consultants qui n'a pas fait son travail correctement ! (Message édité par sevrien le 25/07/2007 23h48) |
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dupont
Inscrit le 17/09/2006 |
# 26 juillet 2007 00:17 | |
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Q2 2007 The Boeing Company Earnings Conference Call A écouter en entier. Un entreprise qui brade ses produit ne fait pas une marge de 10% ou 11%. |
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sevrien
Inscrit le 08/08/2006 |
# 26 juillet 2007 02:06 | |
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Ne pas confondre commandes reçues avec facturations, subsides illégaux, tax credits illégaux (NB :"illégaux" signifie, dans ce contexte, non conformes à la législation & à la jurisprudence en vigueur ), et extourne(s) de la partie excédntaires / non justifiée de provisions créées antérieurement, qui deviennent des réserves cachées, nécessitant extournes. Peu nombreuses sont les commandes reçues à prix bradés, qui ont été construites et facturées ! Patience, dupont ! Attendez que Boeing ait à supporter les marges minuscules sur vraies ventes / facturations faibles de ces commandes à prix bradés ! Une commande en main peut représenter un stock de profits et de pertes acquis dans des périodes antérieures. C'est seulement quand on facture, et qu'on 'met en face' le vrai prix de revient, qu'on entre dans le jeu de dégager des profits ou des pertes ! (Message édité par sevrien le 26/07/2007 12h09) |
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sihuapilapa
Inscrit le 07/02/2006 |
# 26 juillet 2007 02:38 | |
| C'est vrai que tant qu'on a pas materialise la perte, on n'a rien perdue, mais c'est une regle qui s'applique a tout le monde ... | ||
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dupont
Inscrit le 17/09/2006 |
# 26 juillet 2007 08:21 | |
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A écouter en entier. Un entreprise qui brade ses produit ne fait pas une marge de 10% ou 11%. Les commandes reçues àprix bradées, n'ont à peine été construitres et facturées ! Patience, dupont ! Attendez que Boeing ait à supporter les marges minuscules sur vraies ventes / facturations faibles de ces commandes à prix bradés ! Une commande en main peut représenter un stock de profits et de pertes acquis dans des périodes antérieures. C'est seulement quand on facture, et qu'on 'met en face' le vrai prix de revient, qu'on entre dans le jeu de dégager des profits ou des pertes ! Il ne faut surtout pas oublier que le premier semestre est déjà terminé en juin. Quelqu'un a t-il un problème avec la notion du temps ? |
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sevrien
Inscrit le 08/08/2006 |
# 26 juillet 2007 12:36 | |
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dupont, ignorant sur les plans comptable et financier, n'a aucune idée des règles internationales (ou selon US GAAP, French GAAP, IAS ... ) de 'périodes comptables', et a de très graves problèmes de compréhension de temps et de timing dans les affaires de comptabilisation & de reporting. Ne tombez pas dans le même fossé ! Une perte sur marché doit être totalement provisionnée (selon les meilleures estimations possibles, hypothèses et chiffrages détaillés à l'appui) immédiatement, dans la période de constatation du risque /de la probablité / de lac ertitude de cette perte future, même si les réalisations précisés de cette perte sur marché s'étale sur plusieurs exercices comptables. Un des avantages (il y en a plusieurs) est de dépolluer les exercices futurs (dupont ne comprend pas ), des impacts négatifs, déjà provisionnés (dupont a un problème avec ce timing et les règles y afférentes), par le fait de réintégrer progressivement les parties de la provision proportionnellement avec les facturations faites et comptablisées (dupont est, peut-être, en train d'apprendre quelque chose). Bien sûr, les pertes sur marché sont continuellement réappréciées et les provisions ajustées (compléments ou réductions), en cas de fluctuations significatives (seuil de signification à définir), lecas échéant. Quand il a y a simple érosion de la marge, aucune provison n'est constituée, et c'est seulement dans la période comptable de la reconnaissance de la facturation et des prix de revient et autres frais directement imputables y afférents, que l'on dégage les "profits" (ou pertes, sur une base de "total costing") dilués par, entre autrees, les prix de ventes bradés. Le post ci-dessus de dupont suggère qu'il n'a pas compris les fondamentaux de la combinaison des règles de périodes comptables, et des aspects "Revenue & Cost Recognition". Il a un réel problème avec le 'temps comptable'! |
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vince
Inscrit le 17/05/2007 |
# 26 juillet 2007 20:43 | |
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"Des députés brésiliens qui tentent d'accompagner à Washington le déchiffrage des boîtes noires de l'avion sinistré ont donné de premières informations sur leur contenu selon la presse locale mercredi. Selon eux, l'Airbus de la TAM avait atterri le 17 juillet à Congonhas à une vitesse normale (entre 220 et 240 km/h) et avait heurté un immeuble à la vitesse de 175 km/h, après avoir "dérapé à la fin de la piste"." Des précisions sur l'accident de la TAM: toujours aussi énigmatique Ca correspond bien au film . |
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lequebecois
Inscrit le 11/02/2007 |
# 27 juillet 2007 03:20 | |
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Premier vol du Embraer Phenom 100 http://www.flightglobal.com/articles/20 ... razil.html _________________ Le bonheur est une pause entre deux emmerdes ! Adepte de la discutaille du coin du comptoir du café de la gare |
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vince
Inscrit le 17/05/2007 |
# 28 juillet 2007 00:17 | |
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http://www.trends.be/fr/fil-infos/78-2- ... rsuit.html ça continu |
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sevrien
Inscrit le 08/08/2006 |
# 28 juillet 2007 01:02 | |
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Lien : http://www.industrywatch.com/pages/iw2/ ... ;VNC=hnall Airbus, Boeing Still Say Ready to Discuss Subsidies After WTO Group Meeting AFX-UK, 2007-07-27 GENEVA (Thomson Financial) - European Aeronautic Defence & Space Co (EADS) unit Airbus and Boeing Co have repeated their claims that they are willing to end their dispute about aviation industry subsidies. ............ Geoffrey Shuman, director for European affairs at Airbus said: 'It is a pity that Boeing chose the path of litigation. We are ready to negotiate at any time, but it takes two to tango.' He added: 'The US say they are ready to negotiate but they tell us we first have to unilaterally give up reimbursable launch investment without any similar concession on their side. We could not support the EU entering a negotiation on that basis.' ------------ (i) Je ne commente pas la question de "Launch Aid" ! J'ai mes propres arguments, pour et contre. Je refuse les attitudes péremptoires de dupont. Et je suis surement bien mieux placeé, de nouveau, qu lui, pour être objectif, sous tous les angles, sur ce dossier ! (ii) Mais, pour ce qui est du processus de négociation,... -- (car, après les sottises & erreurs de fait avancées ces derniers jurs par USA / Boeing, il y aura négociation..... -- il convient d'applaudir la position adoptée par Geoffrey Shuman, qui reflète, aussi, celle de l'UE / la CE. Ils'agit d'une aproche bien plus efficace et réaliste que celle adopté par J. BARROT pour le 1er volet de l'Accord "Open Skies") ! (iii) Mais, ce qui M. SHUMAN dit, ci-dessus, donne le démenti aux propos de dupont, selon lesquels le Launch Aid n'existe plus ! Comme d'habitude, dupont gobe la position des USA, qui croit que, parce que eux, les USA, disent qu'ils ont tué la question de "Launch Aid", cette aide est morte ! (iv) dupont a tort ! Si jamais, dans le cadre des négociations, les USA revenaient vers l'acceptation, de nouveau, des aides remboursables (contrairement à l'avis de dupont, dans les réflexiions de son esprit étriqué, ceci pourrait être possible, moyennant quelques aménagements, susceptibles de donner satisfaction à la partie USA / Boeing.....),..... -- Airbus pourrait âtre fondé à dire que la dénonciation unilatérale initiale de l'accord de 1992, faite par USA / Boeing, était frappée de vice de forme ou d'autre défauts, et que les 12 mois de préavis devraient recommencer à courir de nouveau, à partir de la date d'un "negotiated settlement ", les dossiers de Launch Aid pourraient renaître, d'une certaine manière. (v) C'est une telle position dogmatique, déclarée par dupont, & véhiculé sur le Forum, ou le Web, que je n'accepterai jamais sans la contester. (Message édité par sevrien le 28/07/2007 12h50) |
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sevrien
Inscrit le 08/08/2006 |
# 28 juillet 2007 12:02 | |
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Lien (pour ceux qui sont intéressés par ce genre d'article) http://www.ft.com/cms/s/df2e5968-3b7b-1 ... fd2ac.html Voici les extraits 'clé' qui montrent, entre autres, que EADS est nécessairement (et heureusement!) dans le mode de management dit à "l'anglo-saxaonne", et tant décrié par certains participants, qui pensent qu'il n'y a que la technique dans l'aéronautique & l'aviation. Hedging and the dollar Published: July 26 2007 15:09 | Last updated: July 26 2007 19:30 At first glance, half-year numbers from Rolls Royce and EADS on Thursday had nothing in common. Rolls underlying profits rose by 19 per cent while EADS fell by 91 per cent. Yet both sets of results share a characteristic: they were significantly boosted by foreign exchange hedging. ............. Drill down any deeper, however, and things can get pretty murky. Many companies have transactional exposure usually they sell in dollars but have some costs in euros or pounds. That makes their profits really sensitive to FX moves. On top of this, companies run hedge books. On top of this is the accounting presentation of this hedging, which is not always easy to get to grips with. ..... Companies prefer to focus on the whole picture both industrial profits and hedging gains together. ................ Yet for investors, conceptually splitting out finite hedging makes sense from a valuation perspective and to assess current earnings quality. Oui ! Il faut tenir compte de ces aspects ! Ce n'est pas 'n'importe quoi' ; mieux vaut apprendre à voir un peu avec les lunettes de l'autre ! N'ayez crainte ! Je ne pas faire un cours sur le "hedge book" ! Viewed this way, Rolls pre-tax profits were roughly a fifth lower and it owned a finite hedge book worth about 7 per cent of market capitalisation. EADS hedging book is worth about 25 per cent of market cap but, without it, operating margins were probably minus 5 per cent a level that raises questions about its industrial viability at Thursdays euro rate of $1.38. Neither business advertises these facts. For some companies, for example Porsche, limited disclosure can make it tricky to crunch the numbers. But in an era of a plunging US dollar, understanding the exact contribution of hedging is critical. ----------- Réactions ? (Message édité par sevrien le 28/07/2007 12h03) |
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sevrien
Inscrit le 08/08/2006 |
# 28 juillet 2007 13:22 | |
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Lien : http://www.ft.com/cms/s/22c1a5f2-3098-1 ... fd2ac.html Ne voyez rien de 'Anti-SARKOZY' en provenance de mon quartier! Je ne fais que rappeler que : -- N. SARKOZY (NS) a montré un engagement de bon sens sur le dossier EADS / Airbus . -- NS s'est exprimé énergiquement sur le problème du "Dollar Faible", qui, à ses yeux, et aux yeux de plusieurs personnes, qui arrivent à tenir le microphone & à en profiter (pas toujours à bon escient ... ), ... "plombe' la performanceéconomique de la 'ZonE Euro' ; -- NS souhaite que la BCE ait moins d'autonomie, et tienne davantage compte des politiques /stratégies économiques et monétaires des Pays Membres de l'UE, mais surtout de la Zone Euro ; -- NS a donné un accent franco-allemand aux points précités, privilégiant le dossier "champion" qu'est l'affaire EADS / Airbus ; -- certains, commemoi-même, considèrent quece seraune grave errreur que de continuer à limiter les nécessaires discussions sur l'affaire EADS / Airbus à un dialogue franco-allemand, et de considérer Airbus comme un "machin franco-allemand". L'article dont le lien est publié, et ses axrtraits ci-après, sont à prendre en compte, sous le "parasol" des points ci-dessus. --------------------------- Sarkozys euro blasphemy winning few disciples By Paul Betts Published & Last updated: July 12 2007 19:30 Jacques Delors, the former European Commission president and Mr Europe par excellence, used to say that if not every German believed in God they did all believe in the Bundesbank. Today, the Germans have converted themselves to the preaching of the European Central Bank based in Frankfurt and headed by a Frenchman. That is why Nicolas Sarkozys latest proposals for a more pro-active exchange rate policy on the part of the ECB are considered blasphemy on one side of the Rhine. The German establishment has wasted little time in denouncing the French president. And the countrys high priestess of ECB independence, Angela Merkel, has not minced her words. The ECBs independence is the alpha and the omega. Germany will not budge on this. As for Mr Sarkozys call for a weaker euro to help eurozone exports, the German chancellors cut-and-dried response is absolutely not. Others dispute the French argument that the strong euro it reached a record high against the dollar Thursday and looks set to move even higher undermines economic growth. Any amount of currency manipulation by governments is no compensation for an efficient and disciplined economy. But Mr Sarkozy continues to argue that Europe is fighting with its hands tied behind its back because the US and Japan manage their currencies to favour their industrial sectors. Sure, the strong euro is inflicting some serious pain on European companies such as Airbus. But there are also benefits. As the Germans point out, the weaker dollar means Europe is paying less for a barrel of oil, which in itself is also a significant aid to industry. The strong euro has other advantages. It helps companies to focus on costs and efficiencies. It gives them an opportunity to make acquisitions in dollar-based economies not just across the Atlantic, but in all those Asian regions whose currencies are pegged to the US dollar, not least China. Oui !Il est grand temps que nos hommes politiques voient le "Big Picture" These days, it is no longer central bank governors who manage foreign exchange exposure. It is mainly the task of corporate treasurers to hedge their companies. Oui ! Voir posts ci-dessus ! ------------ Mr Sarkozy is not only virtually isolated in Europe in this debate, but he also seems to be redefining the traditional special relationship between France and Germany. After the war, the relationship forged by Adenauer and De Gaulle was more about reconciliation than anything else. Successive leaders recognised the economic benefits of a common position for the two countries and Europe. The relationship has continued, in spite of increasing strains. But the diplomatic language has now changed. Both Mr Sarkozy and Ms Merkel have pledged to inject new life in the old relationship. The big difference is that the two countries are no longer seeking to hide their disagreements. Instead they beg to differ. There is no bigger difference than the one over independence of the ECB and exchange rate management. --------------------------- Réactions ? Quelle marge de manoeuvre pour. L. GALLOIS, à la lumière de ce qui précède, et compte tenu de la posiition prise par Thomas ENDERS, ... en harmonie avec A. MERKEL? (Message édité par sevrien le 28/07/2007 15h02) |
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lequebecois
Inscrit le 11/02/2007 |
# 28 juillet 2007 14:07 | |
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Boeing crée un "joint-venture" avec le russe VSMPO-Avisma, plus gros producteur de titane au monde, pour fabriquer des composantes du 787. "Boeing has set up a joint venture with Russia's VSMPO-Avisma, the world's largest titanium producer, to make components for the US aviation giant's super-light Dreamliner passenger aircraft. Boeing and the Russian titanium maker own the new company, Ural Boeing Manufacturing (UBM), with 50:50 stakes. It will primarily manufacture pressed titanium components, which will undergo finishing at Boeing's factory in Portland, Oregon, before assembly, VSMPO-Avisma said. The deal, originally announced in August 2006, has been met with apprehension in the West, which fears that the leading US aircraft maker could become too dependent on a supplier effectively controlled by the Kremlin. UBM will start working in late 2008 when Boeing completes the purchase of equipment to be installed at the Ural plant, in which Russia has invested around $5-6 million, VSMPO-Avisma said. " http://economictimes.indiatimes.com/New ... 240343.cms _________________ Le bonheur est une pause entre deux emmerdes ! Adepte de la discutaille du coin du comptoir du café de la gare |
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sevrien
Inscrit le 08/08/2006 |
# 28 juillet 2007 23:23 | |
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Bonjour, lequebecois ! Très bon "move" de la part de Boeing ! Excellente initiative ! Demandez à vonrichthoffen ! |
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vonrichthoffen
Inscrit le 07/08/2006 |
# 29 juillet 2007 12:19 | |
| Oui, ça va dans le bon sens pour faire avancer le schmilblick aéronautique (je ne commenterai pas la main mise du Kremlin sur les ressources stratégiques du pays ni la culture de voyou du KGB de Vladimir le terrible). A l'époque du Comecon, des plans quinquennaux et des lendemains qui chantent, on trouvait du titane non seulement dans les avions mais aussi dans des objets manufacturés à usage grand public, comme des appareils photo, des motocyclettes ou du materiel de montagne, chose impensable alors en occident où ce métal suivait la loi du marché, et n'était utilisé qu'en aerospatiale ou sur des programmes très spécialisés. Toujours est-il que les Russes ont acquis depuis ces temps une certaine maitrise sur toute la filière de production du titane. L'info parle d'emboutissage sur place en Russie et de finition des pièces à Portland. Là encore la distribution des compétences a l'air d'être respectée. | ||
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